Predict your next investment

Nomad Education company logo
MOBILE & TELECOMMUNICATIONS | Mobile Software & Services / Education & Training
nomadeducation.fr

See what CB Insights has to offer

Founded Year

2011

Stage

Series A - II | Alive

Total Raised

$900K

Valuation

$0000 

Last Raised

$800K | 5 yrs ago

About Nomad Education

Nomad Education allows users to study on the go, improve skills and grades, and train for exams using free and full-featured mobile apps.

Nomad Education Headquarter Location

160 bd Haussmann

Paris, 75008,

France

0615143607

Latest Nomad Education News

Caroline Maitrot, Cofondatrice de Nomad Education : “Accompagner, grâce au digital la réussite des jeunes quel que soit leur niveau scolaire ou social”

Sep 6, 2020

Tout d’abord, comment allez-vous et comment va votre famille en ces temps de COVID-19 ? Caroline Maitrot : Tout le monde va très bien et nous sommes tous très heureux de retrouver le chemin du travail ou de l’école. Parlez-nous de vous, de votre carrière et de la manière dont vous avez créé ou rejoint Nomad Education Caroline Maitrot :  Ma carrière est simple, elle s’est construite autour de 2 entreprises : Studyrama et Nomad Education. J’aime la fidélité au projet, les petites boîtes qui grandissent, les équipes à taille humaine et les missions qui ont du sens. Après 13 ans chez Studyrama, j’ai eu envie de me lancer dans ma propre aventure, ce que j’ai fait en créant Nomad Education en 2011 avec François Firmin, mon associé. Elevée dans une famille pour qui l’accès à l’Education était capital, bercée par les histoires de mes grands-mères parcourant plusieurs km à pied pour se rendre à l’école, encouragée par un père (couvreur) et une mère qui travaillaient depuis l’âge de 13 ans, je me suis beaucoup impliquée dans mes études… j’ai eu envie de créer une app donnant le goût de l’école, du challenge, de l’effort à tous , en 1 mot accompagner, grâce au digital la réussite des jeunes quel que soit leur niveau scolaire ou social. Comment Nomad Education innove-t-elle? Caroline Maitrot : A notre lancement, une application mobile gratuite, fonctionnant hors connexion et contenant le programme complet d’une année scolaire était déjà une innovation. Aujourd’hui nous allons beaucoup plus loin avec notre projet de machine learning et l’IA. Nous avons gagné le prix innovation de la BPI pour ce dernier. L’idée est simple : proposer un parcours d’apprentissage personnalisé aux jeunes, s’adaptant à leur niveau. Revenir sur les bases pour ce qui n’est pas maîtrisé et accompagner au-delà pour ce qui est acquis. Au cœur du projet : l’équipe, les profs et les labos de recherche en sciences de l’Education. Comment la pandémie COVID-19 a-t-elle affecté Nomad Education  et comment gérez-vous cette crise? Caroline Maitrot : Nous avons été reconnus outil Solidarité Covid-19 par le Ministère de l’Economie et des Finances. Cela nous a donné une très belle visibilité auprès du grand public et des institutions. Notre application s’inscrivait parfaitement dans la continuité pédagogique pour le primaire, le collège, le lycée et le sup. Sa gratuité la rendait accessible à tous, son mode de diffusion sur smartphone répondait aux problèmes d’équipement en ordinateurs, et son utilisation hors-connexion résolvait le problème des zones blanches. L’équipe de Nomad Education a été extrêmement mobilisée, malgré le télétravail, les enfants sur les genoux ou la fatigue… Nous avons même réussi à sortir une app pour accompagner les élèves de terminales d’Espagne et d’Italie. Avez-vous dû faire des choix difficiles et quelles sont les leçons apprises? Caroline Maitrot : Non pas de choix difficile, je répète sans cesse que nous sommes privilégiés, notre trésorerie était solide, notre équipe à fond, et notre secteur porteur. Interdit de se plaindre quand on voit comment la situation est compliqué pour beaucoup. Comment gérez-vous le stress et l’anxiété pendant cette période et comment vous projetez-vous, vous et Nomad Education dans le futur? Caroline Maitrot : Réunion tous les matins à 9h30 par chaque manager avec les équipes pour rythmer la journée, café avec moi 1 fois par semaine, avec chaque équipe et surtout apéro hebdomadaire… à 20 c’est possible, et c’était très attendu. Beaucoup d’échanges, de dérision et de fous rires sur Slack.. On avait nos coups de mou mais malgré la distance, nous étions tous ensemble, plus que jamais conscients de l’enjeu de ce pour quoi nous travaillons : l’Education. La stimulation était plus forte que le stress. Qui sont vos concurrents et comment comptez-vous tirer votre épingle du jeu ? Caroline Maitrot : En France, nos concurrents directs pourraient être Kartable et Schoolmoov pour le collège et le lycée, et uniquement sur les filières générales. Personne d’autre que Nomad Education propose aujourd’hui un contenu aussi exhaustif allant du collège à Bac + 4 et traitant 350 diplômes. Pas de concurrence réelle non plus sur l’Afrique. Nos forces font parties intégrantes du projet : – Gratuité de notre app en phase avec un vrai projet social mais entièrement autofinancé, sérieux et rentable. -Diversité des parcours proposés (CAP, BAC pro et technologiques, BTS, Licences…) afin de ne laisser aucune jeune de côté. – Innovation mais toujours au service du plus grand nombre et pas pour l’autosatisfaction -Internationalisation réfléchie et structurée Un mot de la fin ? Caroline Maitrot : La Covid-19 et l’année 2020 resteront dans les mémoires d’enfants, de parents, de profs, de salariés, de chefs d’entreprises, de soignants comme une année très particulière. Chacun vit cette période comme il le peut mais j’espère que le vivre ensemble en sortira grandit. Votre site web ? Tout d’abord, comment allez-vous et comment va votre famille en ces temps de COVID-19 ? Pierre SABIN : Très  bien je vous remercie. Comme beaucoup de français nous nous adaptons à cet environnement qui promet sinon d’être long, au moins de se répéter dans le temps. Parlez-nous de vous, de votre carrière et de la manière dont vous avez créé ou rejoint SALVUM Pierre SABIN : L’origine de la création de Salvum remonte à très loin où adolescent j’avais constaté que les jeunes n’étaient pas formés au secourisme à l’école. A cette époque nous avons alors créé un jeu de société pour aborder ce sujet de manière ludique. Ce jeu a été construit avec des professionels de la santé (médecins…) et du secours (pompiers, samu…). Les années ont passées, le numérique s’est développé en même temps que les formations à l’école. Nous pouvions maintenant nous attaquer au problème de formation des adultes et surtout leur permettre de réviser puisqu’en secourisme on oublie 50% de ce qu’on apprend en 6 mois. Forcément, et heureusement, on ne pratique pas souvent… Comment SALVUM innove-t-elle? Pierre SABIN : De 2 manières. La première par le process. Depuis toujours, les gens disent qu’ils ne se forment pas car ils n’ont pas le temps. L’idée était donc d’amener le secourisme chez eux et les solutions numériques et le développement des smartphones et tablettes nous y a aidé. Une fois la partie théorique assimilé en ligne, on passe à la pratique avec un formateur mais le temps présentiel est réduit de moitié rendant ainsi cette formation plus accessible. La deuxième est pédagogique. On ne peut pas former en numérique comme on forme en présentiel avec un formateur. Nous devions donc développer une méthode pédagogique innovante pour attirer et maintenir l’attention sur une formation qui prend plus de 2h en ligne. Ce que nous avons réalisé et qui fut primé à plusieurs reprises (Sceau de l’Excellence de la Commission Européenne, 1er Prix aux Colloque des Neurosciences, Grand Prix Educatec…). Comment la pandémie COVID-19 a-t-elle affecté votre entreprise et comment gérez-vous cette crise? Pierre SABIN : Les formations numériques se sont fortement développé dans cette période Covid et notre activité n’a pas vraiment subi de baisse importante malgré des budgets en baisse et des responsables absents. Pour nous adapter nous avons proposé un module sur comment se protéger du Covid car les gestes barrières sont aussi des gestes qui sauvent. Avez-vous dû faire des choix difficiles et quelles sont les leçons apprises? Pierre SABIN : Comme beaucoup d’entreprises, faute d’interlocuteurs chez nos clients des projets ont été stoppés et les démarches commerciales interrompues. Nous espérons que cette rentrée fera la part belle aux formations à distance et notamment dans le secourisme car, Covid ou pas, on a toujours besoin d’apprendre à sauver une vie. Comment gérez-vous le stress et l’anxiété pendant cette période et comment vous projetez-vous, vous et votre entreprise dans le futur? Pierre SABIN : Il ‘y a pas de stress ou d’angoisse particulière dû à cette période mais juste à penser autrement, nous adapter aux problématiques de nos clients qui sont soumis à de nouvelles contraintes et leur proposer des solutions. Qui sont vos concurrents et comment comptez-vous tirer votre épingle du jeu ? Pierre SABIN : Notre positionnement est la formation au secourisme et notre spécialité le numérique. Nous essayons de nous positionner comme un solution complémentaire de ce que proposent déjà les acteurs de la formation au secourisme et non pas d’entrer en concourrence. C’est pourquoi nous nouons des partenariats avec des organismes de formation qui proposent également notre solution digitale et nous, nous travaillons avec eux pour la partie pratique complémentaire de notre support digital. Tout le monde est gagnant, le client, le partenaire et nous. Un mot de la fin ? Pierre SABIN : Salvum, c’est permettre à chacun d’apprendre facilement à sauver une vie. Alors dirigeants, n’attendez pas que l’accident se produise mais formez tous vos salariés au secourisme comme nous l’avons fait chez nous. Votre site web? Dites nous deux mots sur les fondateurs et comment l’idée leur est venue O’clock est née de la rencontre de 4 co-fondateurs : Dario Spagnolo, aujourd’hui président, Maxime Vasse, directeur général, Lucie Copin, directrice pédagogique et Anthony Marais, directeur de la communication. Dario Spagnolo avait, avant O’clock, co-fondé deux écoles “classiques” de développeurs web, WebForce 3 et la 3W Académie. Lassé de perdre un temps précieux en résolution de problèmes logistiques au détriment de l’humain, sa rencontre avec Maxime Vasse, déjà associé à Anthony Marais sur un précédent projet, a été décisive. Lucie Copin était déjà formatrice aux côtés de Dario et s’est naturellement intégrée au projet : fonder la première école de développeurs 100% en téléprésentiel, accessible à tous et de partout ! Nous avons récemment fêté les deux ans de O’clock et à cette occasion, Dario est revenu à l’écrit sur cette aventure, de l’idée à aujourd’hui : https://medium.com/@dariospagnolo/de-0-a-40-salaries-en-2-ans-et-sans-levee-de-fonds-1db04064818e Une vidéo en ligne ? Vos produits et services O’clock est une école de développeurs diplômante 100% en téléprésentiel : les étudiants suivent les cours depuis chez eux, en direct vidéo, avec un formateur et un formateur assistant. Pour permettre cela, O’clock a développé une plateforme de cours virtuelle, qui reproduit toutes les interactions possibles d’une salle de classe classique. Outre un gain de temps certain, le téléprésentiel présente de nombreux avantages : il permet à tous, sans contrainte géographique, de se former, et de bien se former. La question de l’accessibilité, qui pose régulièrement problème aux personnes en situation de handicap, ne se pose plus : l’étudiant ou l’étudiante travaille de chez lui, dans le confort de son logement, sans avoir à subir les désagréments et la fatigue liés aux transports et aux infrastructures pas ou mal adaptées. Vos facteurs de réussite Comme vu ci-dessus, le mot d’ordre chez O’clock, c’est l’accessibilité ! Un ordinateur et une bonne connexion internet suffisent pour suivre la formation, peu importe où l’on est. En plus de cet aspect essentiel pour les personnes à mobilité réduite, chez O’clock, on chouchoute nos étudiants : ils sont suivis dès leur manifestation d’intérêt pour la formation jusqu’à ce qu’ils aient trouvé un emploi. Ce n’est pas parce que nous ne rencontrons pas nos étudiants en chair et en os que nous ne les connaissons pas, au contraire. Nous croyons en un numérique qui rapproche et qui, bien utilisé, permet de combattre les inégalités et les fractures. Vos facteurs différenciants et disruptifs par rapport à l’existant Le téléprésentiel est l’atout différenciateur clé de l’école O’clock. Il offre une grande liberté au stagiaire et des conditions d’études optimales. Pour les personnes handicapées moteur ou porteuses de maladies chroniques, le téléprésentiel représente un confort introuvable avec des formations présentielles. Le fait de suivre la formation depuis chez elles leur permet de concentrer leur énergie sur ce qui compte réellement, à savoir leur apprentissage et non sur les aspects logistiques (transport, salles de formation adaptées, etc). Suivre une formation en téléprésentiel représente pour ces personnes une vraie amélioration pour leur qualité de vie (moins de déplacements, donc moins de fatigue) sans qu’elles perdent en lien social (comme cela est souvent le cas avec des formations à distance asynchrones). Un autre aspect essentiel de O’clock est l’accompagnement humain : l’enseignement à distance ne signifie pas que les étudiants ne sont pas entourés, bien au contraire. Chacun est suivi avec beaucoup d’attention et la moindre difficulté décelée chez un étudiant est prise en charge par les personnes compétentes (référent pédagogique, formateur, formateur assistant). Un de nos projets pour l’année 2019 est de rendre la formation accessibles aux personnes sourdes et malentendantes. Nous nous sommes renseignés sur les différentes options à notre disposition. L’idéal serait de pouvoir ouvrir, de façon sans doute moins récurrente que nos sessions classiques et avec des effectifs réduits, des sessions dédiées aux personnes sourdes. Nos formateurs seraient spécifiquement formés pour adapter leurs cours à ce public spécifique. Il s’agit d’un projet important, tant humainement que financièrement, que nous aimerions amorcer cette année. Votre business model  O’clock est un organisme de formation : notre modèle économique est basé sur les frais de formation réglés par nos stagiaires ou les prescripteurs (Pôle Emploi, régions, départements, etc). Cela nous permet de proposer à nos étudiants une formation réellement qualitative, avec un accompagnement de l’inscription au cursus jusqu’au premier emploi. Vos concurrents Nous sommes la seule école à proposer du 100% téléprésentiel. Mais nos concurrents sur le créneau de la formation de développeurs sont nombreux : Simplon, WebForce 3, 3W Academie, Wild Code School, Open Classrooms, etc. Ils se positionnent sur différents créneaux, en présentiel et à distance. Votre site web PRESENTATION DE BABYLANGUES Parce que l’enfance est probablement la période la plus propice aux apprentissages, Babylangues vous propose des prestations adaptées à l’âge de vos enfants, à leur emploi du temps, à leur rythme de vie et à VOTRE rythme de vie ! De la garde d’enfant quotidienne à l’atelier hebdomadaire, nous avons une formule adaptée à vos besoins, que vous soyez une famille francophone, bi-culturelle, une famille monolingue ou plurilingue, de retour d’expatriation ou en préparation d’expatriation. APPRENDRE UNE DEUXIÈME LANGUE COMME SA LANGUE MATERNELLE Plus l’exposition linguistique est précoce, fréquente et répétée, plus les mécanismes d’acquisition sont proches de ceux de la langue maternelle de l’enfant. UNE APTITUDE À ENTENDRE On sait que l’apprentissage d’une langue dite étrangère est largement facilité avant l’âge de 7 ans car c’est à cette période de la vie que les mécanismes d’acquisition d’une langue étrangère cessent d’être similaires à ceux de la langue maternelle. Plus l’exposition linguistique est précoce et répétée, plus l’enfant sera en mesure de restituer parfaitement les sons, l’accentuation et la mélodie d’une seconde langue. En effet, les bébés naissent tous avec une aptitude à discerner toutes les sonorités des langues étrangères et ce, dans leurs moindres détails et spécificités. C’est d’ailleurs cette capacité à entendre et donc à reproduire les sons de langues dites étrangères qui en permet l’apprentissage et la maîtrise. QUI DIMINUE AU FIL DU TEMPS Avec le temps, cette capacité s’amenuise -pour finir par s’éteindre- si l’exposition à ces sons étrangers n’est pas entretenue. Le cerveau en vient à « trier » les sons qui ne sont pas nécessaires à l’enfant dans son environnement et ce, dans le but de se concentrer sur les sons “utiles” de sa langue maternelle. Ceci explique en partie pourquoi il est si difficile d’apprendre une langue étrangère une fois que l’on est adulte. Plus l’enfant grandit, plus il est atteint de « surdité phonologique », c’est-à-dire moins il entend les sons des langues qui ne font pas partie de son quotidien. Nous vérifions d’ailleurs ces constats jour après jour dans notre travail auprès des enfants : plus les enfants sont jeunes, meilleure est leur prononciation des phonèmes anglais. UNE DÉMARCHE SCIENTIFIQUE Babylangues® trouve ses fondements dans les résultats de la recherche scientifique en neuro-sciences et en linguistique*. Plus l’exposition linguistique est précoce et répétée, plus l’enfant sera en mesure de restituer parfaitement les sons, l’accentuation et la mélodie d’une seconde langue. *notamment les études menées par les professeurs Andrea Mechelli (University College London), April Benisach (Rutgers University), Elizabeth Peal et Wallace Lambert (Mc Gill University, Montreal), Ellen Bialystok (York University, Canada), Patricia Kuhl (University of Washington). DE L’IMPORTANCE DE LA RELATION HUMAINE On sait aujourd’hui grâce à la recherche scientifique que c’est dans la richesse de la relation humaine qui se tisse entre l’enfant et l’intervenant que les apprentissages vont pouvoir se faire. Les films, applications ou autres supports videos -quelle qu’en soit la qualité- ne permettent pas d’apprentissages à proprement parler. C’est donc bien la relation entre l’intervenant et l’enfant qui est le point essentiel de la réussite de l’aventure linguistique; un lien fort doit se créer afin de donner à l’enfant l’envie de s’exprimer en langue étrangère. Ainsi l’intervenant rencontrera toujours l’enfant avant le démarrage des sessions afin de s’assurer de leur bonne entente. N’oublions pas enfin qu’il faut aussi et surtout savoir prendre le “temps des langues”. Le temps de se rencontrer. Le temps de faire connaissance, de tisser un lien, d’apprendre à se connaître, à se couper de nos écrans perpétuellement présents pour arriver à entrer vraiment en relation avec l’Autre, avec toute sa différence et sa richesse. Donner la chance à l’enfant d’accéder à la langue de l’adulte, lui laisser le temps de cheminer, de trébucher puis de se relever, de construire la langue jour après jour et d’en savourer in fine toute la profondeur et la beauté. Pour en savoir davantage sur les modalités de recrutement de nos intervenants,  cliquez ici.

Predict your next investment

The CB Insights tech market intelligence platform analyzes millions of data points on venture capital, startups, patents , partnerships and news mentions to help you see tomorrow's opportunities, today.

Nomad Education Web Traffic

Rank
Page Views per User (PVPU)
Page Views per Million (PVPM)
Reach per Million (RPM)
CBI Logo

Nomad Education Rank

CB Insights uses Cookies

CBI websites generally use certain cookies to enable better interactions with our sites and services. Use of these cookies, which may be stored on your device, permits us to improve and customize your experience. You can read more about your cookie choices at our privacy policy here. By continuing to use this site you are consenting to these choices.